Ce sera « la lose ». L’avantage, dis-je en pouffant à une amie, c’est que pour une fois je me sens super légitime. Je réalise que j’ai une vraie tendresse pour la lose-panache, en repensant à ce sketch de Desproges qui se termine par « Il en fallait quatre ». Et puis c’est drôlement intéressant à investiguer. Dans un espace envahi de réussites, de succès, de remises en question qui font grandir, de développement du nombril, se pencher scrupuleusement sur la lose, sur ce qu’elle dit de soi, de nous, du monde comme il va, ça me réjouit. Et surtout, ça nous concerne tous. Alors, ensemble, réveillons le loser qui est en nous. Et n’en faisons rien, surtout.
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