Mais, puisque la modeste ambition que je poursuis ici est de revendiquer l’importance – l’urgence ? – qu’il y a à revenir à une vie moins autocentrée sur la performance et, partant, à une vie collective un peu plus enthousiasmante, je vais tenir le cap. Et comme ces derniers temps, j’ai tendance à développer des bouts d’idées qui s’évaporent aussitôt (ces fragments ayant pris la fâcheuse habitude d’arriver vers 05h15, heure à laquelle je n’ai pas de quoi prendre la moindre note), je vous partage ce qui a tenu bon. Un minuscule morceau resté intact, apparu en observant un bourdon à 6h du matin (je ne comprends pas moi-même ce que je fais debout à de telles heures. Un rapport avec les catastrophes susmentionnées, sans doute).
« Le voilà ivre à en perdre l’horizon »
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